tEphan Bontemps Lacourt   Artiste peintre
​© Copyright R.O.A Tous droits réservés. Concept web b.c 2016
Sans rien dire de vivant mon inquietude soyons dolents en bas en bas un homme vit plus haut que le soleil femme qui berce il ira à l’arbre dire sa consolation là ton ombre paraitra une ombre dans la neige. Je conquis des instants affamés de tranquillité à la suite d’une transparente blessure.Alors ainsi la superficialité des dogmes humains ne peut plus reveler que des coutumes libres. L’ouverture d’une lettre à un jeune poète donne trop d’inégalités, celles d’une résistance individuellle ne me concerne pas...Ne pas se convertir, là le lien de la fatigue légère qui nourrit la langue, cette langue pays de paysages de ballades véritables institutions personnelles. Cela demeure tangible dans les problèmes avec une aurore piétinée par la nuit errante.Déja le printemps ressuscite le plein de pouvoir des regrets et une mouvance de l’évidente réalité récurrente fluctue dans l’inconscient élevé au dehors du désir de l’être qui accompagne les tendresses .Seul malgré la voix extérieure, l’ami de la pluralité du jour.Donc l’esprit de la lumière apprécie la caresse volubile.La caresse des amants et les sexes qui défont la pesenteur du parcours. Stéphan Bontemps - Lacourt
Abstrait Acrylique Huile

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tEphan Bontemps Lacourt   Artiste peintre
Abstrait Acrylique Huile
​© Copyright R.O.A Tous droits réservés. Concept web b.c 2016
Sans rien dire de vivant mon inquietude soyons dolents en bas en bas un homme vit plus haut que le soleil femme qui berce il ira à l’arbre dire sa consolation là ton ombre paraitra une ombre dans la neige. Je conquis des instants affamés de tranquillité à la suite d’une transparente blessure.Alors ainsi la superficialité des dogmes humains ne peut plus reveler que des coutumes libres. L’ouverture d’une lettre à un jeune poète donne trop d’inégalités, celles d’une résistance individuellle ne me concerne pas...Ne pas se convertir, là le lien de la fatigue légère qui nourrit la langue, cette langue pays de paysages de ballades véritables institutions personnelles. Cela demeure tangible dans les problèmes avec une aurore piétinée par la nuit errante.Déja le printemps ressuscite le plein de pouvoir des regrets et une mouvance de l’évidente réalité récurrente fluctue dans l’inconscient élevé au dehors du désir de l’être qui accompagne les tendresses .Seul malgré la voix extérieure, l’ami de la pluralité du jour.Donc l’esprit de la lumière apprécie la caresse volubile.La caresse des amants et les sexes qui défont la pesenteur du parcours. Stéphan Bontemps - Lacourt